Entre 1562 et 1598, la France est ravagée par une série de guerres civiles sanglantes, qui opposent catholiques et protestants.
Ces guerres de Religion, au nombre de huit, ne sont pas des affrontements linéaires mais un enchaînement complexe de conflits, ponctués de trêves fragiles, d’alliances fluctuantes et de manipulations politiques. Plus qu'un conflit de foi, c’est aussi une crise de souveraineté, dans un royaume où l'autorité monarchique vacille et où les grands princes cherchent à imposer leur influence au sommet du pouvoir.
Pour comprendre ce cataclysme, il faut d’abord revenir aux causes profondes du conflit, qui ne surgit pas brusquement en 1562, mais se développe lentement dans un contexte religieux, politique et social en pleine mutation.
Les origines d’un conflit explosif
La montée du protestantisme dans le royaume
La Réforme protestante, née avec les Thèses de Luther en 1517, se diffuse rapidement en Europe. En France, c’est la doctrine de Jean Calvin, plus structurée et plus radicale, qui s’impose dans les milieux réformateurs à partir des années 1540.
Calvin, prêtre français réfugié à Genève, inspire une doctrine organisée autour de communautés locales, d’un culte sans prêtre ni sacrements traditionnels, d’une lecture directe de la Bible, et d’une morale austère.
Jean Calvin théorise le Calvinisme, une branche du protestantisme qui se développera particulièrement en France.
Le protestantisme gagne d’abord les cercles d’intellectuels, la bourgeoisie urbaine, et une fraction de la noblesse, notamment dans le sud et l’ouest du royaume.
Malgré les persécutions (notamment sous François Ier et Henri II), le mouvement progresse. Vers 1560, on estime que près de 10 % de la population s'est convertie au protestantisme. Les "Hugenots", comme on les appelle, sont très concentrés dans certaines régions (Languedoc, Dauphiné...) et dans les élites. Cette diffusion rapide inquiète.
Carte : les régions protestantes
Une monarchie instable
Mais alors que les tensions religieuses commencent à fissurer l'unité du royaume, la monarchie connaît une crise de succession qui affaiblit grandement le pouvoir royal.
La mort accidentelle du roi Henri II en 1559 plonge la monarchie dans une période de grande instabilité.
Le roi Henri II est mortellement touché à la tête lors d'une joute.
Son fils François II, encore adolescent, lui succède temporairement avant de mourir un an plus tard. Le trône revient alors à son jeune frère Charles IX, âgé de 10 ans. En raison de leur jeune âge, la régence est confiée à leur mère, Catherine de Médicis.
Catherine de Médicis et ses enfants. Elle deviendra la mère de trois rois de France et d'une Reine, tout en dirigeant le pays à travers l'une de ces période les plus critiques.
Catherine, d’origine italienne, ne dispose pas de solides appuis politiques en France. Elle fait de son mieux pour maintenir l’unité du royaume, mais le pouvoir royal est faible face aux grands seigneurs, qui profitent de la crise pour faire avancer leurs interêts.
Plusieurs clans aristocratiques se disputent l’influence à la cour :
- Les Guise, catholiques radicaux, veulent éliminer les protestants du royaume.
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Les Bourbon-Condé convertis au protestantisme, défendent la liberté de culte.
- Les Montmorency, catholiques modérés, cherchent surtout à préserver leur influence à la cour, changeant plusieurs fois de camp.
La situation devient explosive : alors que le roi n’a plus l’autorité nécessaire pour imposer l’ordre, la rivalité entre ces trois grandes familles va pousser le royaume aux portes de la guerre civile.
Une société tendue, prête à basculer dans la violence
Pendant que le pouvoir se fragilise, la société française se divise. À mesure que le protestantisme progresse, les tensions montent.
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Pour les catholiques, le protestantisme est une hérésie dangereuse.
- Les protestants, de leur côté, craignent une répression de l'Église, qui s'est toujours montré sans pitié envers les courants réfractaires.
Chaque camp se sent menacé par l’autre et commence à s’armer. La peur, la colère et la haine gagnent du terrain.
Pour tenter de calmer les esprits, Catherine de Médicis accorde la liberté de conscience aux protestants, en 1562, avec l’édit de Saint-Germain. La couronne reconnaît officiellement une distinction entre la foi privée et le culte d'État. C'est une évolution majeure !
Statue de Michel de l'Hospital devant l'assemblée nationale. Humaniste et conseiller de la couronne, il va oeuvrer dans les coulisses pour preserver la paix religieuse. Il est l'artisan principal de l'édit de Saint-Germain.
Mais cette décision est mal acceptée par les catholiques radicaux. Quelques semaines plus tard, un événement brutal fait tout basculer : le massacre de Wassy.
Le début de la guerre (1562–1572)
Le massacre de Wassy et l’entrée en guerre (1562)
Le 1er mars 1562, alors que la France tente encore d’éviter le conflit religieux, le duc François de Guise, figure de proue du parti catholique, se rend dans la ville de Wassy, en Champagne.
Il y trouve des protestants en train de célébrer leur culte dans une grange. Ses hommes attaquent violemment l’assemblée, tuant une quarantaine de personnes. L’événement, connu sous le nom de massacre de Wassy, marque le début officiel des guerres de Religion.
Le massacre de Wassy
En réponse au massacre, les chefs protestants, Louis de Condé et Gaspard de Coligny prennent les armes. Ils s’emparent de villes clés (Orléans, Rouen, Lyon), lèvent des troupes et réclament le respect de la liberté de culte.
La première guerre de Religion (1562–1563) commence. Elle est marqué par plusieurs batailles, mais l'assassinat de François de Guise, chef du parti catholique, ouvre la voie à des négociations.
L’édit d’Amboise, signé en mars 1563, met fin à la guerre et accorde une tolérance partielle aux huguenots, mais les tensions restent vives.
Des conflits récurrents, sans paix durable (1567–1570)
Mais l'édit d’Amboise est loin d'assurer la paix. En réalité, ce compromis ne convient à personne :
- Les catholiques considèrent l’édit comme une défaite,
- Les protestants comme une victoire incomplète.
Entre 1567 et 1570, deux autres guerres éclatent. Elles sont marquées par plusieurs grandes batailles, notamment à Jarnac et à Moncontour. Mais surtout, elles voient l'engagements de puissances extérieures :
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Les Hugenots sont épaulés par l'Angleterre (qui les financent) et par certains princes allemands (qui envoient plusieurs milliers d'hommes).
- Les Catholiques obtiennent le soutien financier de l'Espagne et la bénédiction du Pape
La bataille de Moncontour
Face à l'épuisement des deux camps, la paix de Saint-Germain-en-Laye est signée en août 1570. Elle est plus favorable aux protestants que la paix d'Amboise. Les Hugenots obtiennent : la liberté de conscience, le droit au culte dans certaines villes, et surtout quatre places fortes, dont La Rochelle, où ils peuvent se réfugier en cas de persécutions.
En signe de réconciliation, Gaspard de Coligny, principal chef protestant, devient conseiller du roi. Mais derrière cette paix, les rancunes sont profondes : les protestants se sentent toujours menacés, tandis que certains catholiques se sentent trahis par le pouvoir royal, qui a pactisé avec les Hugenots.
L'amiral de Coligny
La Saint-Barthélemy (1572) : basculement dans la terreur
Pour consolider la paix, Catherine de Médicis propose le mariage d’Henri de Navarre, prince protestant influent, avec sa propre fille catholique, Marguerite de Valois (la reine Margot).
Le mariage a lieu à Paris le 18 août 1572. Les chefs huguenots viennent de tout le royaume pour assister à cette cérémonie, qui doit réconcilier catholiques et protestants.
Mais le 22 août, alors que les chefs protestants sont encore massés à Paris, Coligny est victime d’une tentative d’assassinat dans les rues de la capitale. Il survit, mais cet attentat ravive les tensions. Le mariage, qui devait réunir le royaume, s'apprête à noyer la France dans un véritable bain de sang.
L'amiral de Coligny, blessé après l'attentat
Dans les heures qui suivent, l'ambiance à la cour s'électrise. L'attentat est vécue par les protestants comme une provocation, voire un avertissement.
La couronne craint que les protestants ne cherchent à se venger, et que l'incident n'entraîne le royaume dans une nouvelle guerre de religion. Autour du roi, les avis divergent, mais une conviction se répand : si une nouvelle guerre est inévitable, il faut frapper immédiatement, tant que les chefs hugenots sont encore tous dans la capitale.
Le 23 août au soir, un conseil restreint est réuni au Louvre. Ce qui s’y est réellement dit reste flou : selon certains, Catherine de Médicis convainc le roi de frapper en premier ; d’autres assurent que c’est Charles IX lui-même, influencé par la peur et la colère, qui aurait fini par trancher, lançant cette phrase restée célèbre :
« Qu’on les tue tous, qu’il n’en reste pas un pour me le reprocher. »
Ce qui est sûr, c’est que le conseil restreint donne finalement l'odre d'éliminer les chefs protestants présents en ville. Les soldats royaux exécutent les chefs huguenots, à commencer par Coligny.
Mais, alors que la rumeure de l'assassinats des chefs hugenots se propage, la populace est envahie d'une terrible ferveure. Puisque le roi en a donné l'ordre, ils vont eux aussi se joindre au massacre. En quelques heures, la ville s’embrase.
Le massacre échappe au contrôle de la cour, gagne les rues, puis les provinces. Ce qui devait être une campagne d'assassinats ciblés devient une chasse à l’homme sanglante et incontrôlable. Pendant plusieurs jours, les protestants sont pourchassés et égorgés, souvent dans l’indifférence de l’autorité royale. On estime à 3 000 les morts à Paris, et environ 10 000 à 15 000 dans tout le royaume.
Massacre de la Saint-Barthélémy. Coligny est défenestré.
Radicalisation et chaos : vers l'effondrement du royaume (1572–1589)
La reprise des guerres et la fragmentation du pouvoir
Après la Saint-Barthélemy, les protestants reprennent les armes. Henri de Navarre, rescapé du massacre, devient l’un de leurs chefs. La quatrième guerre (1572–1573) est centrée sur le siège de La Rochelle, bastion huguenot.
Après quarte mois, le siège est levé et une nouvelle paix est signée, qui marque un recul des droits des protestants dans le royaume.
En 1574, le roi Charles IX meurt. C'est son frère Henri III qui lui succède. Les guerres suivantes (cinquième à septième, jusqu’en 1580) voient une alternance d’affrontements militaires, de négociations et de paix précaires.
Henri III
Au fil du temps, les conflits prennent un caractère de plus en plus politique. Des factions se forment au sein même du camp catholique :
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les "Politiques", favorables à une paix civile,
- les "ultras" menés par la maison de Guise, qui exigent l’éradication du protestantisme.
L’entrée en scène de la Ligue catholique (1584)
Un tournant se produit en 1584. Le frère du roi Henri III meurt, ce qui recompose l'odre de succession : puisque Henri III n'a pas encore de descendance, s'il meurt, le trône doit logiquement revenir à Henri de Navarre, qui a épousé sa soeur, Marguerite de France.
Pour les catholiques radicaux, l'idée que ce chef protestant puisse s'asseoir sur le trône de France parait inacceptable.
Henri et Marguerite. Leur mariage, à la veille de la Saint-Barthélémy, a fait entrer Henri dans l'ordre de succession.
La Ligue catholique, coalition de catholiques intransigeants, consolide doucement son influence dans le royaume. Dirigé par Henri de Guise et soutenue par l'Espagne, elle compte bien empêcher l'accession au trône d'Henri de Navarre, et plus généralement, éradiquer le protestantisme.
Henri III fait le pari de la modération et de l'équilibre entre les pressions de la ligue et des protestants. Mais à force de jouer sur les deux tableaux, le roi se retrouve de plus en plus isolé à la cour.
L’effondrement : assassinats politiques et vacance du pouvoir
À la fin des années 1580, la France est dans une impasse. Le roi Henri III est discrédité. Il a perdu le soutien des catholiques modérés, et reste haï par la Ligue catholique, qui le juge trop faible face aux protestants.
La Ligue, dirigée par le duc Henri de Guise, devient une puissance parallèle : elle contrôle plusieurs villes et mobilise ses propres troupes, impose ses décisions à Paris. Son objectif est clair : empêcher Henri de Navarre d'accéder un jour au trône.
Procession de la Ligue Catholique à Paris.
Paris, ville très fermement catholique, est alors largement acquise à la Ligue. Inquiet de cette influence, Henri III décide d'y faire entrer plusieurs bataillons dans le but d'intimider les ligueur et de rétablir son autorité.
Les parisiens acceptent mal cette tentative pression. La Ligue va profiter de la colère populaire, et attiser la contestation à Paris. Le 12 mai 1588, la ville se soulève contre le roi lors de la journée des Barricades. Henri III, craignant pour sa vie, doit fuir sa propre capitale, qui tombe aux mains de la Ligue Catholique et du Duc de Guise.
Le roi comprend qu’il est en train de perdre son pouvoir. Il organise une riposte. Le 23 décembre 1588, il convoque le duc de Guise et son frère, le cardinal de Lorraine, au château de Blois. Il les fait assassiner sur place par ses gardes.
Henri III pousse du pied le cadavre du duc de Guise.
Ce double meurtre est un choc pour tout le royaume. La noblesse catholique se retourne contre le roi. La Ligue appelle à la révolte. Henri III est désormais isolé, sans armée fidèle ni appui politique, alors que débute une nouvelle guerre civile.
Conscient de sa faiblesse, Henri III se résout à une alliance inattendue : il tend la main à Henri de Navarre et aux protestants, qu’il avait jusque-là combattu. En avril 1589, les deux hommes unissent leurs forces pour reprendre Paris, toujours tenue par la Ligue.
Mais le 1er août 1589, alors que le roi assiège Paris, il est poignardé par Jacques Clément, un moine ligueur fanatique convaincu de tuer un tyran et un traître à la foi catholique. Henri III meurt le lendemain. Avant d’expirer, il reconnaît Henri de Navarre comme son successeur légitime.
L'assassinat d'Henri III.
La France se retrouve alors dans une situation critique : le roi est mort, l’héritier est protestant, et une large partie du royaume refuse de le reconnaître.
Henri IV : vaincre, régner, apaiser (1589–1598)
Le roi contesté : Henri IV face à la Ligue et à l’Espagne
À la mort d’Henri III en août 1589, Henri de Navarre devient l’héritier légitime du trône sous le nom de Henri IV. Mais une grande partie du royaume refuse de le reconnaître en raison de sa foi protestante. La Ligue catholique, soutenue par l'Espagne, continue le combat.
Henri IV, pourtant mal soutenu au départ, prend la tête d’une armée fidèle. Il enchaîne les victoires : Arques en septembre 1589, Ivry en mars 1590, où il bat les troupes ligueuses et gagne en légitimité. Mais Paris résiste toujours. Il tente un siège de la capitale en 1590, sans succès : la population affamée tient bon, et l’Espagne envoie des renforts.
Henri IV à Ivry
Mais pour mettre un terme définitif à la guerre et rallier à lui les catholiques du royaume, il lui manque un geste décisif : sa conversion.
Il sait qu'une conversion au catholicisme, sincère ou pas, lui permettra d'être accepté par la majorité de la population. La France, épuisée par des années de guerre civile, est prête à accepter ce compromis.
"Paris vaut bien une messe"
Le 25 juillet 1593, Henri IV abjure le protestantisme dans la basilique de Saint-Denis. Sa conversion dissipe l’obstacle religieux à son acceptation comme roi.
Henri IV se convertit au catholicisme dans la basilique de St-Denis.
Dès lors, les ralliements se multiplient. En mars 1594, Henri IV est sacré roi à Chartres — Reims étant encore tenue par les ligueurs — puis il entre dans Paris sans combat, accueilli avec prudence mais sans révolte. Il impose un traitement modéré à ses ennemis, évitant les représailles, ce qui rassure les modérés.
Henri IV entre à Paris.
En 1595, Henri déclare la guerre à l’Espagne pour mettre fin à son soutient à la Ligue, et rallier les derniers catholiques par patriotisme.
Il remporte des succès militaires et signe finalement la paix de Vervins en 1598. La France est désormais unie sous un roi reconnu, mais la question religieuse reste à régler officiellement.
L’édit de Nantes : une paix encadrée (1598)
En avril 1598, Henri IV signe l’édit de Nantes, qui met officiellement fin aux guerres de Religion. Il ne s’agit pas d’une liberté totale, mais d’un compromis soigneusement négocié.
L’édit reconnaît :
- Le catholicisme comme religion d’État ;
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Le droit de culte pour les protestants, dans certaines villes désignées ;
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L’accès des protestants aux charges publiques, écoles, tribunaux ;
- Le maintien de villes de sûreté (comme La Rochelle, Montauban), contrôlées militairement par les huguenots.
Ce texte ne réconcilie pas les esprits, mais organise la coexistence. C’est une paix politique, non une paix religieuse. Le clergé catholique proteste, les protestants les plus intransigeants sont déçus, mais le pays veut la paix, et Henri IV l’impose avec fermeté.
Enregistrement de l'Édit de Nantes au parlement de Paris.
Un royaume pacifié mais profondément marqué
La fin des guerres ne fait pas disparaître les blessures. Le conflit a duré près de quarante ans, coûté la vie à plusieurs centaines de milliers de personnes, ravagé l’économie, affaibli les campagnes, désorganisé l’administration et vidé les caisses de l’État.
Henri IV entreprend la reconstruction : il restaure l’ordre, rétablit les finances, relance l’agriculture et les grands travaux. Il gouverne avec prudence, s’entoure de ministres efficaces comme Sully, et rétablit l'autorité royale. Il devient un monarque apprécié, malgré les rancunes persistantes.
Mais le conflit a laissé des traces durables :
- La méfiance entre catholiques et protestants subsiste.
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La religion reste une source de soupçon et de division.
- Le souvenir des massacres, de la guerre civile et des trahisons continue d’habiter les esprits.
La paix tient, mais elle repose sur le compromis, pas sur une réconciliation profonde. Henri IV sera d'ailleurs assassiné en 1610 par un fanatique catholique, preuve que la haine religieuse n’a pas totalement disparu.
L'assassinat d'Henri IV
Conclusion
Les guerres de Religion ont profondément ébranlé la France. En près de quarante ans, elles ont mêlé fanatisme religieux, luttes politiques et ambitions personnelles, plongeant le royaume dans une série de guerres civiles sanglantes. Le pouvoir royal, affaibli, a perdu le contrôle, tandis que des grandes familles s’affrontaient sans relâche pour imposer leur point de vue religieux.
En mettant fin au conflit avec l’édit de Nantes, Henri IV impose une paix pragmatique, fondée sur la coexistence plus que sur la réconciliation. Il restaure l’autorité monarchique, mais la fracture reste vive. La haine religieuse ne disparaît pas, et la tolérance reste fragile.
Quiz de révision
L'absence d'une figure royale forte permet la montée des tensions.
-Pour les catholiques intransigeants, il est trop conciliant envers les protestants
-Les Huguenots trouvent sa politique trop anti-protestante et n'ont aucune confiance en lui
-Il reconquiert les villes tenues par la Ligue catholique
-Il se convertit au catholicisme, pour se faire accepter de la population.
-Il signe l'Édit de Nantes, qui reconnaît la liberté religieuse.





















