La Révolution Russe

La Révolution Russe

Hiver 1917, la Russie est à bout de souffle. Trois ans de guerre ont vidé les campagnes de leurs hommes, ruiné l’économie et saturé les hôpitaux. Dans les villes, le pain manque, le charbon se raréfie, les files d’attente s’allongent sous la neige. Au front, des millions de soldats épuisés obéissent à des officiers qu’ils méprisent.

La Guerre Civile Russe

La Guerre Civile Russe

Octobre 1917 n’a pas mis fin à la lutte pour le pouvoir en Russie. À peine installés, les bolcheviks doivent défendre leur révolution contre une coalition d’ennemis déterminés : anciens officiers tsaristes, nobles, bourgeois, nationalistes, et puissances étrangères. Dans un pays ruiné par la guerre mondiale, où les campagnes grondent et les villes manquent de tout, la guerre ne se joue pas seulement sur les champs de bataille, mais aussi dans les greniers, les usines et les esprits.

1918-1924 : les Réformes des années Lénine

1918-1924 : les Réformes des années Lénine

Entre 1918 et 1928, les bolcheviks, conduits par Lénine, se donnent pour objectif de construire un État socialiste sur les ruines de l’Empire russe, au milieu des convulsions de la guerre civile et de l’effondrement économique.

1924-1929 : luttes intestines

1924-1929 : luttes intestines

La mort de Lénine en janvier 1924 ouvre une lutte de succession au sein d’un Parti bolchevik miné par les divisions. Trotski, auréolé de gloire révolutionnaire, semble le successeur naturel. Pourtant, c’est Staline, figure de second plan, qui parvient à s’imposer.

1929-1939 : les Réformes Staliniennes

1929-1939 : les Réformes Staliniennes

À la fin des années 1920, Joseph Staline s’impose comme le maître absolu de l’Union soviétique. En une décennie, de 1929 à 1939, il entreprend une transformation radicale du pays : collectivisation des campagnes, industrialisation à marche forcée, purges sanglantes et recomposition diplomatique.

La Grande famine Kazakhe

La Grande famine Kazakhe

Entre 1929 et 1933, le Kazakhstan fut le théâtre d’une tragédie silencieuse mais d’une ampleur considérable. Dans le cadre de la collectivisation imposée par Staline, ce territoire, peuplé majoritairement de nomades vivant du pastoralisme, devint le laboratoire d’une politique qui ne visait pas seulement à réorganiser la production agricole, mais à transformer de force un peuple et son mode de vie.