Les Voyages de Jacques Cartier
Jacques Cartier (1491-1557), navigateur breton originaire de Saint-Malo, est l’un des plus célèbres explorateurs français.
Jacques Cartier (1491-1557), navigateur breton originaire de Saint-Malo, est l’un des plus célèbres explorateurs français.
Le Camp du Drap d’Or, cette somptueuse rencontre diplomatique entre François Ier de France et Henri VIII d’Angleterre en juin 1520, devait être un moment de gloire pour les deux souverains, une démonstration éclatante de richesse et de puissance.
Deux noms résonnent comme des titans dans l’histoire du XVIᵉ siècle : Charles Quint, l’empereur au globe, et François Ier, le roi-chevalier.
Pierre Terrail, seigneur de Bayard, plus connu sous le nom de Chevalier Bayard, est une figure lumineuse de l’Histoire de France. Né en 1475 ou 1476 au château Bayard, dans le Dauphiné, il incarne l’idéal chevaleresque à une époque où ce modèle touche à sa fin.
Dans l’Europe frémissante du XVIᵉ siècle, une alliance improbable bouscula la politique internationale.
L’Affaire des Placards, survenue dans la nuit du 17 au 18 octobre 1534, marque une rupture majeure dans les relations entre les partisans de la Réforme protestante et les catholiques en France. Cet épisode, qui a provoqué une répression brutale contre les réformés, signale la fin de la relative tolérance initialement accordée par François Ier.
En mars 1560, dans le château d’Amboise, au bord de la Loire, un complot éclate, révélant la fracture profonde qui déchire la France au XVIᵉ siècle. Cet événement, connu sous le nom de conjuration d’Amboise, est une tentative audacieuse mais avortée de renverser l’autorité royale, menée par des nobles protestants contre la domination catholique. Plus qu’une simple rébellion, cet épisode est le prélude des terribles guerres de religion qui ensanglanteront le royaume pour les décennies à venir.
Paris, 14 mai 1610, le soleil éclaire une capitale agitée par les préparatifs de l’entrée triomphale de Marie de Médicis, fraîchement couronnée reine. Au même moment, à bord d’un carrosse, un roi distrait traverse la rue de la Ferronnerie. Quelques instants plus tard, le bruit sec d’un couteau fend l’air, le silence s’installe, et l’histoire de France bascule. Henri IV, le « Bon Roi Henri », le père du peuple, est assassiné. Trois coups de couteau, un royaume en deuil, et des siècles de spéculations. Comment un tel drame a-t-il pu survenir ? Et pourquoi cette tragédie continue-t-elle d’enflammer l’imagination collective ?
Maximilien de Béthune, duc de Sully, incarne la figure du ministre réformateur et visionnaire, à la fois pragmatique et profondément attaché à l’idée d’un État fort et prospère.
Née à Florence en 1575, Marie de Médicis, fille du grand-duc de Toscane François Ier de Médicis et de Jeanne d'Autriche, incarne à la fois la richesse de la Renaissance italienne et les tumultes d'une vie consacrée à la politique française.
L’interdiction des duels par Louis XIII, renforcée par le cardinal Richelieu à partir de 1626, semble à première vue être un simple détail de l'histoire de France, mais elle s’inscrit en réalité dans une politique plus large de centralisation et de soumission des nobles au pouvoir royal.
Armand Jean du Plessis, cardinal de Richelieu, est un nom qui résonne comme une légende, entre fascination et controverse. Né le 9 septembre 1585 à Paris et mort le 4 décembre 1642, il fut non seulement un homme d’Église, mais surtout un maître politique, l’un des ministres les plus influents et redoutés de l’histoire de France.
En 1648, la France est un royaume puissant mais fragile. La monarchie, en pleine régence depuis la mort de Louis XIII en 1643, traverse une période de tensions intenses.
Si l’Histoire de France a vu naître des généraux de génie, rares sont ceux qui, comme Louis II de Bourbon-Condé, dit le Grand Condé, ont incarné à la fois une gloire si fulgurante et un déclin aussi amer.
Parmi les grandes figures politiques du XVIIᵉ siècle, Jules Mazarin (1602-1661) occupe une place singulière. Italien d’origine, diplomate habile, manipulateur d’intrigues et visionnaire politique, il a guidé la France au cœur d’une époque tumultueuse.
Le XVIIᵉ siècle, souvent perçu comme le siècle du roi soleil, fut aussi celui de reines et de femmes d’influence, ces figures parfois éclipsées par l’éclat des trônes masculins. Parmi elles, Anne-Geneviève de Bourbon-Condé, duchesse de Longueville, a joué un rôle décisif dans les intrigues politiques de la Fronde.
La bataille des Dunes, livrée le 14 juin 1658, marque un tournant décisif dans l’histoire militaire et politique de l’Europe. Ce combat oppose les troupes françaises et anglaises à une armée espagnole, soutenu par le prince de Condé, qui s'oppose au jeune Louis XIV. scelle la suprématie de la France dans le conflit contre l’Espagne et contribue à modifier durablement l’équilibre des puissances en Europe.
La reconquête royale face à la féodalité
L’arrestation de Nicolas Fouquet, le 5 septembre 1661, reste l’un des épisodes les plus énigmatiques du règne de Louis XIV.
Colbert : grand architecte de l’économie de Louis XIV
La Ceinture de Vauban est un vaste réseau de fortifications conçu à la fin du XVIIe siècle par Sébastien Le Prestre de Vauban, ingénieur militaire de génie et conseiller stratégique de Louis XIV. Cet ensemble défensif, déployé le long des frontières françaises, visait à protéger le royaume face aux puissances européennes coalisées, notamment dans un contexte marqué par les guerres incessantes du Roi-Soleil.
Les dragonnades, déchaînées sous le règne de Louis XIV, restent l’un des épisodes les plus sombres de la politique religieuse de la monarchie française. Derrière cette violence institutionnalisée se trouve une ambition : celle d’unifier le royaume sous la seule foi catholique. Cependant, cette campagne de terreur contre les protestants français (les huguenots) aura des conséquences dramatiques pour le royaume, marquant durablement l’histoire par ses exactions et ses effets sociaux.
Au début du XVIIIe siècle, la France est sur la paille. Louis XIV, le Roi-Soleil, a beau avoir brillé de mille feux, il a surtout flambé les caisses de l’État. La guerre, les fêtes, les palais… tout ça coûte cher, et à sa mort en 1715, la dette nationale ressemble à une montagne infranchissable. L’économie française est à bout de souffle, et l’idée même de relancer la machine semble un rêve fou.