La chute de Rome en Angleterre
La chute de l’Empire romain marque un tournant dans l’histoire de l’Angleterre. Abandonnée par Rome au début du Vᵉ siècle, la province de Britannia se retrouve isolée et vulnérable aux invasions.
La chute de l’Empire romain marque un tournant dans l’histoire de l’Angleterre. Abandonnée par Rome au début du Vᵉ siècle, la province de Britannia se retrouve isolée et vulnérable aux invasions.
Lorsque l’on cherche à cerner le véritable Arthur, il est important de replacer ses exploits dans le contexte troublé de la fin de l'Empire romain.
L’Heptarchie désigne la période de l’histoire anglo-saxonne pendant laquelle l’Angleterre était divisée en plusieurs royaumes indépendants. Le terme, qui signifie littéralement "sept royaumes", est quelque peu simplifié : en réalité, les alliances et les rivalités complexes de l’époque impliquaient des divisions et des évolutions constantes, et non la coexistance constante entre 7 royaumes.
La conquête de l’Angleterre par Guillaume, duc de Normandie, en 1066, est l’un des événements les plus marquants de l’histoire médiévale.
Henri II Plantagenêt, roi d’Angleterre de 1154 à 1189, est l’une des figures les plus complexes et influentes du Moyen Âge. À travers son règne, il a non seulement consolidé le trône d’Angleterre après des décennies d’instabilité, mais il a également étendu son pouvoir sur une grande partie de la France.
Peu de rois du Moyen Âge captivent autant l'imaginaire que Richard Iᵉʳ, surnommé Cœur de Lion. Ce surnom, synonyme de bravoure, traduit l’admiration que lui portaient ses contemporains, mais il cache également des aspects moins reluisants de son règne.
L'histoire des monastères en Europe médiévale est riche et complexe. Nés dans un contexte de quête spirituelle et de besoin d’ordre social, les monastères se sont rapidement affirmés comme des institutions puissantes aux rôles multiples.
En avril 1202, la Cour du roi de France prononce la saisie de tous les fiefs continentaux du roi d’Angleterre Jean sans Terre, à savoir la Normandie, l’Anjou et l’Aquitaine.
La Magna Carta, ou « Grande Charte », promulguée le 15 juin 1215, constitue l’un des moments les plus importants de l’histoire anglaise. Ce document, fruit d’un conflit entre le roi Jean sans Terre et ses barons, marque une étape essentielle dans la limitation du pouvoir royal et dans l’émergence d’un État de droit propre à l'Angeleterre, dont l'esprit perdure encore aujourd'hui.
Henri III (1207-1272) est l’un des rois d’Angleterre ayant régné le plus longtemps, avec 56 ans de pouvoir. Fils du roi Jean sans Terre, il monte sur le trône dans un contexte de guerre civile et de défis territoriaux majeurs. Son règne, marqué par des crises internes, incarne les tensions d’une monarchie en transition, entre féodalité et centralisation.
Édouard de Woodstock, connu sous le nom de Prince Noir, est l’une des figures les plus marquantes de la guerre de Cent Ans. Fils aîné du roi Édouard III d’Angleterre, il naît en 1330 à Woodstock, près d’Oxford. Guerrier redoutable et stratège habile, il s’illustre par ses nombreuses chevauchées, ces campagnes de pillage qui affaiblirent durablement la France. Il fut à la fois admiré pour sa maîtrise militaire et redouté pour la brutalité de ses méthodes.
Édouard II (1284-1327) fut roi d’Angleterre et seigneur d’Irlande de 1307 à 1327. Son règne, marqué par des tensions politiques, des échecs militaires et des intrigues personnelles, reste l’un des plus dramatiques et controversés de l’histoire anglaise.
Un mariage royal marqué par la tension
Édouard III (1312-1377), roi d’Angleterre de 1327 à 1377, est l’une des figures les plus emblématiques du Moyen Âge. Son règne, long de cinquante ans, est marqué par des succès militaires, des réformes administratives et une ambition sans limites. Souvent considéré comme un roi guerrier, Édouard III a laissé une empreinte durable dans l’histoire de l’Angleterre, notamment grâce à son rôle dans le déclenchement de la guerre de Cent Ans et ses victoires éclatantes sur les champs de bataille.
Un roi précoce face à une époque tumultueuse
La dynastie de Lancastre est l’une des maisons royales les plus emblématiques de l’histoire anglaise, ayant marqué une période tumultueuse entre la fin du XIVe siècle et le XVe siècle. Son histoire est intimement liée à la guerre civile connue sous le nom de la guerre des Deux-Roses, ainsi qu’à l'évolution de l’Angleterre au sein d’un contexte européen bouleversé par la guerre de Cent Ans. Voici un récit complet de son ascension, de son règne, et de son déclin.
La guerre de Cent Ans, conflit long et dévastateur opposant la France et l'Angleterre, trouve sa conclusion par le traité de Picquigny en 1475.
La guerre des Deux-Roses (1455-1485) est l’un des conflits les plus célèbres et complexes de l’histoire de l’Angleterre. Opposant les maisons de Lancastre et d’York, deux branches cadettes de la dynastie Plantagenêt, cette guerre civile s’étend sur trois décennies et marque un tournant dans l’histoire politique, sociale et militaire de l’Angleterre.
Henri VII (1457 - 1509) est une figure majeure de l'histoire anglaise. Fondateur de la dynastie Tudor, il accède au trône en 1485 après sa victoire sur Richard III à la bataille de Bosworth, mettant fin à la guerre des Deux-Roses. Son règne marque une ère de transition, rétablissant la stabilité politique et économique après des décennies de guerre civile.